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Perquisition Médiapart : l’État autoritaire s’affole
lundi 4 février 2019
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Perquisition Médiapart : l’État autoritaire s’affole

Capture d’écran

Ce jour-là, Médiapart n’eut pas un mot pour s’étonner des 17 perquisitions contre les militants de « La France insoumise » et trois de leurs prestataires, ni pour les motifs, ni pour la méthode. Pas un mot d’étonnement sur le déploiement de cent policiers avec les méthodes réservées au grand banditisme, ni la perquisition au domicile du Président d’un groupe parlementaire d’opposition, de la saisie de tout le contenu de l’ordinateur de la Secrétaire Générale du groupe, pourtant aucunement concernée par les deux dossiers bizarrement joints qui servaient de prétexte à cette razzia. Pas un mot contre la confiscation d’ordinateurs ou de leur contenu intégral, rien contre la capture du fichier d’adhérents au Parti de Gauche, pas un mot contre l’interdiction faite aux responsables d’être présents pendant la perquisition du siège de « La France insoumise ». J’en passe et non des moindres.

Médiapart ne s’étonna de rien, approuva tout, se tut sur tout ce qui à l’évidence sentait à plein nez l’instrumentalisation politique de la justice et de la police. Rien sur les liens politiques entre les décideurs de l’opération, rien sur l’anomalie d’une opération construite sur deux simples dénonciations et dont seul j’ai eu à pâtir parmi nombre d’autres cités dans ces deux domaines des assistants au Parlement européen et des comptes de campagnes pourtant validés. Rien. Au contraire Médiapart a organisé une croisade de presse contre moi le jour même pour crime de lèse-majesté médiatique. Mediapart a tout justifié, tout validé. Médiapart a couvert de boue dans des spasmes de rage misogyne Sophia Chikirou. Edwy Plenel a tellement dépassé les bornes qu’il a dû lui-même retirer un de ses tweets graveleux. Médiapart a claironné que « les hommes politiques n’ont pas de vie privée ». Médiapart a diffusé des mensonges délibérés comme celui d’après lequel nous aurions été prévenus de longue date de ces perquisitions. Médiapart a fait tout ce qui lui était possible pour salir nos personnes, notre honneur, nos vies personnelles. Médiapart a été dans cette circonstance le chien de garde zélé des basses besognes de la Macronie.

Mais voilà que l’arroseur est arrosé. Médiapart est pris à son tour dans les manipulations de coups tordus entre divers étages de la police, et de la justice. Cela sous couvert d’une plainte de Benalla à propos d’un supposé viol du secret de l’instruction concernant sa vie privée. L’une d’entre nous a pourtant déposé une plainte de même nature. Bien sûr, elle n’a été suivie d’aucun effet d’aucune sorte. Alors que se passe-t-il ?

Au-delà de tous les effets de manche et postures héroïques de défenseurs de la liberté de la presse, la réalité crue est d’une autre nature et d’une autre gravité. Les médias, la police et la justice fonctionnent en circuit fermé depuis des années. Les uns achètent des informations à certains des autres qui ne devraient pas les vendre. Parfois, la tractation est gratuite quand se produit un cas qu’ils appellent le « donnant-donnant ». On se demande ce que chacun donne et contre quoi. La preuve de ce trafic impuni : jamais aucune plainte pour violation du secret de l’instruction n’aboutit. Jamais. Au sujet de nos perquisitions, Médiapart publia dès le lendemain des « informations » en copié-collé (tendancieux) des procès-verbaux sans que le Parquet n’émette la moindre protestation ni velléité de réaction. Jubilant, Fabrice Arfi tweeta : « (Révélations) Les premières découvertes des perquisitions Mélenchon. Et c’est embarrassant… ». Mais tout a changé depuis peu.

Le démarrage de l’affaire Benalla a ouvert une guerre sans merci entre services de police, également entre eux et le palais de l’Elysée, et entre magistrats et médias qui servent de relais d’habitude aux fuites organisées. Tout le monde est en embuscade autour d’un palais présidentiel en état de siège multiple. Tout est en cause dorénavant dans un régime aux abois. Les deux procureurs et les trois policiers venus perquisitionner savaient parfaitement que les dirigeants de Médiapart, sans doute prévenus de longue date, ne permettraient pas la perquisition. En effet celle-ci n’avait pas l’aval d’un juge, au contraire de mon invasion matinale. Ils savaient qu’ils exciperaient du secret des sources. Ce privilège réservé aux seuls journalistes, s’il est parfaitement compréhensible et nécessaire dans une enquête menée par un média, change de nature quand il concerne les affaires de justice. En effet il devient alors la négation des droits de la défense à une instruction sans publicité et donc sans pression. Le secret des sources dans le délit de violation du secret de l’instruction est tout simplement la porte ouverte à tous les abus et manœuvres puisque personne ne peut se défendre, ni contredire les informations publiées, ni solliciter personne pour faire cesser le trafic marchand de l’information. Il devient un droit à faire des piloris médiatiques.

Ceux qui sont venus chez Médiapart avaient donc une autre intention évidente : intimider les sources d’informations policières à l’œuvre dans l’affaire Benalla auprès de Médiapart et auprès des autres médias qui attendent leur tour de balançoire. Une guerre de grande ampleur a donc lieu en ce moment au sommet des hiérarchies élyséenne, policière et judiciaire. Médiapart aurait dû comprendre à temps ce que signifiait l’agression contre « La France insoumise », les inquisitions sous prétexte de dossiers bidonnés. Médiapart aurait dû se rendre compte que le pouvoir macroniste voulait seulement ouvrir un feuilleton judiciaire à rebondissements contre moi comme cela se pratique dans beaucoup de pays contre les leaders de ma mouvance. Il aurait dû penser politiquement la situation au lieu de s’abandonner au joie du « Schadenfreude », joie à propos du malheur des autres.

Voici ce que je crois : encouragé par la complicité de Médiapart contre nous, conscient de l’énorme discrédit des médias dans la période, le pouvoir aux abois se croit dorénavant tout permis. Sa tendance autoritaire est désormais en action la bride sur le cou. Si discutables que soient les pratiques de Médiapart et de ses dirigeants, si détestables que soient les méthodes utilisées par ce média contre nous, il ne faut pas se mettre à leur niveau. Ne soyons pas comme Fabrice Arfi quand il pérorait à mon sujet « Depuis deux jours les fausses nouvelles volent en escadrille. La première d’entre elles consiste à dire par un habile syllogisme que les procureurs de la république n’étant pas indépendants en France, la perquisition visant un membre de l’opposition est la preuve d’une justice aux ordres de l’Elysée. CQFD. C’est pourtant bien plus compliqué que cela. Mais que valent la complexité et la nuance quand il s’agit de s’ériger en martyr ? »

Le danger du moment demande au contraire de prendre la mesure de ce qui se passe bien au-delà de nos mauvais souvenirs. Devant l’exigence d’une justice impartiale et juste, face à l’exigence de la liberté de la presse, on ne règle pas de compte avec ses adversaires politiques. Il faut donc comprendre que le coup porté contre la rédaction de Médiapart en annonce d’autres contre d’autres rédactions. Les perquisitions politiques contre « La France insoumise » ouvraient la porte à celle de Médiapart. Ce qui est fait à Médiapart prépare d’autres mauvais coup de même nature contre d’autres médias ou d’autres formations politiques. Une telle pente est sans retour quand elle est prise. Le silence moutonnier des députés macronistes montre qu’ils sont prêts à tout avaliser. La Macronie est devenue dangereuse pour la liberté. En attestent la violence de la répression contre les manifestants, les pressions sur la justice pour le prononcé de peines très lourdes contre les gilets jaunes. En attestent la série de lois liberticides de Belloubet et Castaner. En attestent les délires du Président de la République sur le rôle de Poutine dans l’insurrection des gilets jaunes et son mépris de classe devenu incoercible. En atteste l’état de siège dans lequel vit notre pays sous la main de cette équipe au pouvoir « par effraction » selon l’expression de son propre chef. Mais que Médiapart n’oublie pas ses erreurs s’il veut être utile au moment qui commence. Nous, nous n’oublierons pas que nos principes doivent profiter aussi à nos adversaires, même les moins sympathiques. La République, comme la liberté, ne se divise pas au gré des moments.
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Pou­tine en gilet jaune ? Sérieu­se­ment ?
dimanche 3 février 2019
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Les Crises:Perquisition Médiapart : l’État autoritaire s’affole. Par Jean-Luc Mélenchon

Les Crises

Créé par Olivier Berruyer
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5.février.2019 // Les Crises
Perquisition Médiapart : l’État autoritaire s’affole. Par Jean-Luc Mélenchon
Affaire Benalla, Mediapart
487

J’ai trouvé la vision de Mélenchon intéressante – à prendre avec recul bien sûr.

Au delà de la réaction sanguine, j’avais été sidéré de l’apathie face à la perquisition chez lui et dans les locaux, vu que la Justice a saisi ses ordinateurs, ses documents, la liste des adhérents de son parti, etc. Cela pose de lourdes questions quand il s’agit d’un leader de l’opposition, qui a donc un large réseau de personnes qui le contactent, et qui sont parfois au coeur du pouvoir. Et ceci ne peut que les intimider à l’avenir.

Le fait que tout fuite chez les journalistes en 24 heures montre bien que la Justice n’est pas étanche et ne peut garder de secrets de tels éléments.

Bien entendu, cette réflexion est valable pour tous les chefs de partis du pays. Qui n’ont pas à avoir d’immunité, mais dont les sources, comme pour les journalistes, doivent impérativement être protégées.

Source: Jean-Luc Mélenchon, 04-02-2019

Ce jour-là, Médiapart n’eut pas un mot pour s’étonner des 17 perquisitions contre les militants de « La France insoumise » et trois de leurs prestataires, ni pour les motifs, ni pour la méthode. Pas un mot d’étonnement sur le déploiement de cent policiers avec les méthodes réservées au grand banditisme, ni la perquisition au domicile du Président d’un groupe parlementaire d’opposition, de la saisie de tout le contenu de l’ordinateur de la Secrétaire Générale du groupe, pourtant aucunement concernée par les deux dossiers bizarrement joints qui servaient de prétexte à cette razzia. Pas un mot contre la confiscation d’ordinateurs ou de leur contenu intégral, rien contre la capture du fichier d’adhérents au Parti de Gauche, pas un mot contre l’interdiction faite aux responsables d’être présents pendant la perquisition du siège de « La France insoumise ». J’en passe et non des moindres.

Médiapart ne s’étonna de rien, approuva tout, se tut sur tout ce qui à l’évidence sentait à plein nez l’instrumentalisation politique de la justice et de la police. Rien sur les liens politiques entre les décideurs de l’opération, rien sur l’anomalie d’une opération construite sur deux simples dénonciations et dont seul j’ai eu à pâtir parmi nombre d’autres cités dans ces deux domaines des assistants au Parlement européen et des comptes de campagnes pourtant validés. Rien. Au contraire Médiapart a organisé une croisade de presse contre moi le jour même pour crime de lèse-majesté médiatique. Mediapart a tout justifié, tout validé. Médiapart a couvert de boue dans des spasmes de rage misogyne Sophia Chikirou. Edwy Plenel a tellement dépassé les bornes qu’il a dû lui-même retirer un de ses tweets graveleux. Médiapart a claironné que « les hommes politiques n’ont pas de vie privée ». Médiapart a diffusé des mensonges délibérés comme celui d’après lequel nous aurions été prévenus de longue date de ces perquisitions. Médiapart a fait tout ce qui lui était possible pour salir nos personnes, notre honneur, nos vies personnelles. Médiapart a été dans cette circonstance le chien de garde zélé des basses besognes de la Macronie.

Mais voilà que l’arroseur est arrosé. Médiapart est pris à son tour dans les manipulations de coups tordus entre divers étages de la police, et de la justice. Cela sous couvert d’une plainte de Benalla à propos d’un supposé viol du secret de l’instruction concernant sa vie privée. L’une d’entre nous a pourtant déposé une plainte de même nature. Bien sûr, elle n’a été suivie d’aucun effet d’aucune sorte. Alors que se passe-t-il ?

Au-delà de tous les effets de manche et postures héroïques de défenseurs de la liberté de la presse, la réalité crue est d’une autre nature et d’une autre gravité. Les médias, la police et la justice fonctionnent en circuit fermé depuis des années. Les uns achètent des informations à certains des autres qui ne devraient pas les vendre. Parfois, la tractation est gratuite quand se produit un cas qu’ils appellent le « donnant-donnant ». On se demande ce que chacun donne et contre quoi. La preuve de ce trafic impuni : jamais aucune plainte pour violation du secret de l’instruction n’aboutit. Jamais. Au sujet de nos perquisitions, Médiapart publia dès le lendemain des « informations » en copié-collé (tendancieux) des procès-verbaux sans que le Parquet n’émette la moindre protestation ni velléité de réaction. Jubilant, Fabrice Arfi tweeta : « (Révélations) Les premières découvertes des perquisitions Mélenchon. Et c’est embarrassant… ». Mais tout a changé depuis peu.

Le démarrage de l’affaire Benalla a ouvert une guerre sans merci entre services de police, également entre eux et le palais de l’Elysée, et entre magistrats et médias qui servent de relais d’habitude aux fuites organisées. Tout le monde est en embuscade autour d’un palais présidentiel en état de siège multiple. Tout est en cause dorénavant dans un régime aux abois. Les deux procureurs et les trois policiers venus perquisitionner savaient parfaitement que les dirigeants de Médiapart, sans doute prévenus de longue date, ne permettraient pas la perquisition. En effet celle-ci n’avait pas l’aval d’un juge, au contraire de mon invasion matinale. Ils savaient qu’ils exciperaient du secret des sources. Ce privilège réservé aux seuls journalistes, s’il est parfaitement compréhensible et nécessaire dans une enquête menée par un média, change de nature quand il concerne les affaires de justice. En effet il devient alors la négation des droits de la défense à une instruction sans publicité et donc sans pression. Le secret des sources dans le délit de violation du secret de l’instruction est tout simplement la porte ouverte à tous les abus et manœuvres puisque personne ne peut se défendre, ni contredire les informations publiées, ni solliciter personne pour faire cesser le trafic marchand de l’information. Il devient un droit à faire des piloris médiatiques.

Ceux qui sont venus chez Médiapart avaient donc une autre intention évidente : intimider les sources d’informations policières à l’œuvre dans l’affaire Benalla auprès de Médiapart et auprès des autres médias qui attendent leur tour de balançoire. Une guerre de grande ampleur a donc lieu en ce moment au sommet des hiérarchies élyséenne, policière et judiciaire. Médiapart aurait dû comprendre à temps ce que signifiait l’agression contre « La France insoumise », les inquisitions sous prétexte de dossiers bidonnés. Médiapart aurait dû se rendre compte que le pouvoir macroniste voulait seulement ouvrir un feuilleton judiciaire à rebondissements contre moi comme cela se pratique dans beaucoup de pays contre les leaders de ma mouvance. Il aurait dû penser politiquement la situation au lieu de s’abandonner au joie du « Schadenfreude », joie à propos du malheur des autres.

Voici ce que je crois : encouragé par la complicité de Médiapart contre nous, conscient de l’énorme discrédit des médias dans la période, le pouvoir aux abois se croit dorénavant tout permis. Sa tendance autoritaire est désormais en action la bride sur le cou. Si discutables que soient les pratiques de Médiapart et de ses dirigeants, si détestables que soient les méthodes utilisées par ce média contre nous, il ne faut pas se mettre à leur niveau. Ne soyons pas comme Fabrice Arfi quand il pérorait à mon sujet « Depuis deux jours les fausses nouvelles volent en escadrille. La première d’entre elles consiste à dire par un habile syllogisme que les procureurs de la république n’étant pas indépendants en France, la perquisition visant un membre de l’opposition est la preuve d’une justice aux ordres de l’Elysée. CQFD. C’est pourtant bien plus compliqué que cela. Mais que valent la complexité et la nuance quand il s’agit de s’ériger en martyr ? »

Le danger du moment demande au contraire de prendre la mesure de ce qui se passe bien au-delà de nos mauvais souvenirs. Devant l’exigence d’une justice impartiale et juste, face à l’exigence de la liberté de la presse, on ne règle pas de compte avec ses adversaires politiques. Il faut donc comprendre que le coup porté contre la rédaction de Médiapart en annonce d’autres contre d’autres rédactions. Les perquisitions politiques contre « La France insoumise » ouvraient la porte à celle de Médiapart. Ce qui est fait à Médiapart prépare d’autres mauvais coup de même nature contre d’autres médias ou d’autres formations politiques. Une telle pente est sans retour quand elle est prise. Le silence moutonnier des députés macronistes montre qu’ils sont prêts à tout avaliser. La Macronie est devenue dangereuse pour la liberté. En attestent la violence de la répression contre les manifestants, les pressions sur la justice pour le prononcé de peines très lourdes contre les gilets jaunes. En attestent la série de lois liberticides de Belloubet et Castaner. En attestent les délires du Président de la République sur le rôle de Poutine dans l’insurrection des gilets jaunes et son mépris de classe devenu incoercible. En atteste l’état de siège dans lequel vit notre pays sous la main de cette équipe au pouvoir « par effraction » selon l’expression de son propre chef. Mais que Médiapart n’oublie pas ses erreurs s’il veut être utile au moment qui commence. Nous, nous n’oublierons pas que nos principes doivent profiter aussi à nos adversaires, même les moins sympathiques. La République, comme la liberté, ne se divise pas au gré des moments.

Source: Jean-Luc Mélenchon, 04-02-2019

Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s’arrête aux propos que nous reportons ici

Alexandre | CitizenGO :CitizenGO a également sa liste de bonnes intentions, d’objectifs et de projets pour 2019.

Alexandre | CitizenGO :,

Le début d’année est toujours le bon moment pour fixer des objectifs.

Comme vous, j’en ai sûrement quelques-uns… vous voulez peut-être apprendre une nouvelle langue, faire du sport, passer plus de temps avec votre famille, partir en voyage, etc. afin de faire de 2019, une année extraordinaire.

CitizenGO a également sa liste de bonnes intentions, d’objectifs et de projets pour 2019.

Nous en avons beaucoup :

Nous continuerons de suivre de près la situation d’Asia Bibi et de sa famille. Nous continuerons à travailler pour faciliter leur libération et leur asile dans un pays sûr. Grâce à nos pétitions et nos mobilisations depuis plusieurs années, nous avons pu établir de nombreux contacts avec des responsables politiques, religieux et des leaders d’opinion. Nous continuerons notre mobilisation même lorsqu’Asia Bibi sera dans un « pays sûr ».
Nous participerons au prochain Congrès mondial des familles – World Congress of Families (CitizenGO est le co-organisateur du Congrès mondial des familles 2019 à Vérone du 29 au 31 mars) pour aider à influencer et promouvoir dans les différents pays du monde les valeurs de la famille traditionnelle.
Au cours des élections européennes, nous soutiendrons les candidats ayant les mêmes valeurs que CitizenGO. Nous leur demanderons de s’engager pour ces valeurs en signant un manifeste. Nous diffuserons la liste de ceux qui y adhèrent afin que les électeurs engagés pour la vie, la famille et la liberté puissent voter avec sagesse.
À l’occasion de la session de 2019 de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW -11-22 mars), nous lançons une grande campagne de sensibilisation et d’influence à l’ONU afin d’empêcher les Nations unies de promouvoir des anti-valeurs telles que l’idéologie du genre, la destruction de la famille, etc.
Nous soutiendrons et participerons à divers événements avec d’autres organisations pro-vie et pro-famille afin de définir des stratégies communes. Nous leur proposerons notre plate-forme de pétition pour leurs différentes campagnes afin d’être plus efficaces dans nos missions communes.
En France, nous prévoyons plusieurs axes de travail :
Nous avons lancé au début de cette année une campagne contre la modification de la loi de 1905 en faveur de l’Islam. Nous allons continuer cette campagne pendant plusieurs mois afin que le gouvernement abandonne cette loi ou dans le pire des cas, la reporte face aux nombreuses critiques.
Nous souhaitons développer les conférences avec des intervenants afin de rencontrer la communauté CitizenGO en France. Le 15 janvier, nous avons invité Jean-Frédéric Poissson, le 20 février prochain, nous invitons Grégor Puppinck et Guillaume de Thieulloy afin d’aborder le sujet des droits de l’homme en Europe.
De nombreuses autres campagnes seront lancées.
… et nous serons toujours là quand cela sera nécessaire, pour réagir rapidement et fermement à toutes les attaques contre la vie, la famille et la liberté en 2019. Malheureusement, vous le savez, ces attaques seront nombreuses… Cela obligera à rester vigilants et à travailler sur plusieurs fronts à la fois.

Votre avis sur les activités de CitizenGO m’intéresse. Ainsi, je vous enverrai un questionnaire dans quelques jours. L’enquête nous aidera à nous améliorer et à nous concentrer sur les problèmes que vous considérez comme essentiels.

Et pour revenir à nos plans, la question (obligatoire) est la suivante : serons-nous en mesure de réaliser tout cela ?

La réponse est assez simple : oui, si je peux compter sur votre aide (et celle de beaucoup d’autres).

CitizenGO est une communauté internationale de citoyens engagés, un flot de volontés et d’engagements, qui veut inspirer la société et la faire avancer dans la bonne direction.

Et c’est pourquoi je vous écris.

Non, je suis désolé, je ne veux pas m’engager à faire un don tous les mois, mais je veux faire un don ponctuel.

https://go.citizengo.org/donner.html

Le travail de CitizenGO est maintenu grâce aux contributions de ses membres et de ses collaborateurs.

Comme vous le savez, nous ne recevons aucune aide d’État (nous ne le demandons pas non et nous ne voulons pas) et nous n’avons pas non plus le soutien d’autres organisations.

Nos ressources (afin de pouvoir mener des campagnes) proviennent exclusivement des dons de personnes comme vous et moi ; c’est-à-dire des citoyens engagés dans la défense de la vie, de la famille et de la liberté.

Je connais votre engagement pour les valeurs qui nous unissent et je me demande donc si ce début d’année ne serait pas un bon moment pour vous encourager à aller plus loin dans cet engagement afin de soutenir le travail de CitizenGO. Ce petit don mensuel nous aiderait énormément.

Non, je suis désolé, je ne veux pas m’engager à faire un don tous les mois, mais je veux faire un don ponctuel.

https://go.citizengo.org/donner.html

Grâce à cette aide en 2019, nous pourrons réaliser un meilleur travail afin de remporter davantage de victoires à la suite de nos campagnes pour faire évoluer cette société.

Et nous pourrons le faire, notamment grâce à vous.

Je vous remercie,

Bien cordialement,

Alexandre
Directeur de campagne – CitizenGO France

PS : CitizenGO a des dépenses fixes… des imprévus et des projets. Il est plus facile d’avoir une vision sur nos finances lorsque nous avons des dons mensuels, même s’il s’agit d’un don de quelques euros.

Bien sûr, vous pouvez nous aider avec les montants indiqués, mais également avec celui que vous souhaitez !

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Attention au hameçonnage sur Facebook

Un de mes cousins m’a appelé en panique un soir après 22h… il venait de se “faire avoir” sur Facebook !

Comme moi, il va de temps en temps sur ce réseau social pour avoir des nouvelles de ses amis et de la famille éloignée. Il en profite pour regarder son fil d’actualité.

Dans une ambiance ultra-tendue ces dernières semaines en France, il n’a pas hésité à cliquer sur cette image humoristique au titre intriguant, partagée par un ami.

Mauvaise idée !

La vie avant 30 ans, et après 30 ans

Sur Facebook, pour découvrir la partie cachée de l’image à droite, on est obligé de cliquer dessus…

>> Pour les curieux, je vous ai mis l’image complète tout en bas de ce message : vous comprendrez vite pourquoi ce dessin est si drôle !

Les images amusantes et les blagues circulent très vite via Internet. C’est aussi pour se détendre que l’on va sur Facebook, pas vrai ?

Et c’est justement parce que ce type de contenu est populaire que des personnes malveillantes s’y intéressent de très près ces derniers temps…

Une image inoffensive ?
En cliquant sur le lien de l’image, mon cousin a vu apparaître une petite fenêtre dans son navigateur internet. Une simple question qui lui demandait son âge.

Fenêtre de confirmation de l’âge

Par réflexe et… curiosité, il a cliqué sur “OUI”. Il a rigolé en découvrant le dessin complet, mais n’a pas remarqué ce qui se passait derrière son dos !

Et oui… car ce tout petit clic a aussi déclenché le partage de cette image sur son propre mur Facebook…

Comme lui, vous auriez peut-être cliqué sur ce genre d’image sans vous méfier. C’est juste drôle… Et puis, on ne risque rien sur Facebook, non ?

Mais un de ses amis a trouvé ce partage de lien un peu bizarre. Mon cousin, prévenu, a vite lu des articles sur le web, et compris qu’il était l’une des victimes d’une immense attaque informatique.

Ces pirates du web…
Imaginez que vous êtes un petit navire, perdu au milieu de l’Océan Internet.

Des pirates surgissent de nulle part et veulent prendre d’assaut votre bateau pour voler votre trésor : vos informations personnelles.

Ils veulent récupérer vos coordonnées bancaires, mettre la main sur vos mots de passe, publier sur vos réseaux sociaux, prendre le contrôle de votre boîte email…

Et ils sont prêts à tout pour y arriver ! Ils peuvent même s’infiltrer dans votre ordinateur et installer des logiciels malveillants…

Votre petit rafiot aura bien du mal à se défendre face à ces attaques d’un nouveau genre !

Parfois il suffit d’un clic… sur un message qui semble “officiel” ou sur une image amusante… et hop, les ennuis commencent. C’est le début d’un “hameçonnage” (“phishing” en anglais, “filoutage” pour nos amis québécois).

Les pirates rivalisent d’imagination, motivés par l’appât du gain. Vos informations valent de l’or, alors sortez la longue vue pour naviguer sereinement sur Internet.

De quoi s’alarmer pour cette nouvelle attaque à base d’humour ?

La presse à 2 sous
Plusieurs médias ont en effet publié des articles inquiétants sur le sujet : cette image ferait des ravages sur Facebook [1].

Des ravages, rien que ça !

Sans aucune preuve, ces articles écrits à la va-vite se répandent comme une traînée de poudre. L’étincelle : la peur, communicative.

Ces pseudo-journalistes ne précisent pas en quoi c’est dangereux, ni les conséquences de cette campagne d’hameçonnage. Et ils ne se donnent même pas la peine d’expliquer ce que c’est !

Leur objectif ? Publier au plus tôt, pour apparaître en haut de la page de résultats de nos moteurs de recherche. Du coup, quand on cherche des infos, on peut se faire rouler dans la farine.

Alors, réel danger ?
Revenons à cette fameuse image. Elle s’est propagée à vitesse grand V, et a pollué le mur d’actualités de centaines de milliers de comptes en quelques heures !

Facebook a tardé à réagir mais a décidé, quelques jours plus tard, de supprimer TOUTES les publications similaires qui contenaient ces images suspectes [2].

C’est rare, ce qui montre que la menace a été prise au sérieux !

Point commun de ces images : les liens pointaient TOUS vers la même adresse sur un des serveurs d’Amazon (S3 Amazon Web Services).

Lien publication Amazon AWS

Plein d’entreprises sérieuses stockent leurs données et leurs logiciels sur ces serveurs sans que cela ne pose de problème ! Mais elles le font à visage découvert, sous leur propre marque.

Si vous voyez “s3.amazonaws” dans le lien de partage sous Facebook, c’est inhabituel donc louche.

Amazon ne vérifie pas le contenu de ses serveurs. Une aubaine pour les pirates.

Un peu comme La Poste qui transporte vos colis, sans les ouvrir pour en contrôler le contenu. Heureusement, car il en va de notre vie privée !

On ne peut donc pas en vouloir à la firme américaine. Ce n’est pas à elle de jouer les gendarmes du net. Elle met à disposition ses serveurs. Point.

Le fin mot de l’histoire…
Pour rassurer mon cousin en pleine crise d’angoisse, j’ai mené ma petite enquête sur le web.

En lisant des articles plus poussés, j’ai découvert que cet hameçonnage n’a pas fait autant de ravages que ça. N’en déplaise aux sites d’informations rapides-comme-l’éclair mais-pas-toujours-très-clairs.

Vojtech Bocek, ingénieur chez Avast (un éditeur de logiciel antivirus), a expliqué que “Les pages ne semblaient pas collecter d’informations personnelles, comme les identifiants de connexion à Facebook [3]”.

Donc en fait ce n’était PAS un “vrai” hameçonnage…

Cette fois-ci, rien de préoccupant donc. Les pirates se sont contentés de “forcer” le partage de l’image. Pas bien méchant, mais ça aurait pu être gênant vis à vis des proches… si le dessin complet s’était révélé carrément pornographique !?

Ce qui est sûr c’est qu’en testant l’humour, les pirates ont découvert une piste très prometteuse pour déclencher une attaque d’envergure mondiale via les réseaux sociaux. Avec du code malveillant pour infecter chaque appareil !

La prochaine fois qu’ils crieront “À l’abordage !”, cela risque de faire de sérieux dégâts.

Mes 5 règles d’or pour éviter de se faire avoir
Gardons l’oeil ouvert et le bon ! Ces pirates informatiques ne s’arrêteront pas là.

Un hameçonnage en “bonne et due forme” pour mettre la main sur toutes vos données personnelles. Y compris vos numéros de carte bancaire.

Voici 5 règles faciles à suivre sur Facebook pour éviter de tomber dans le panneau :

Méfiez-vous (un peu) des actualités de vos amis. Si un post (“billet” pour les plus francophones) vous paraît suspect, parlez-en à celui qui l’a partagé sur son mur AVANT de cliquer dessus. Il n’a pas vérifié ou il s’est peut-être fait pirater son compte !

Regardez attentivement l’adresse du lien. Si elle vous semble louche… ne vous y aventurez pas.

Si vous avez cliqué sur un lien, méfiez-vous des fenêtres pop-up qui apparaissent (comme cette fenêtre qui nous demandait si on avait plus de 16 ans). À part pour accepter les cookies, c’est souvent mauvais signe.

Réfléchissez à deux fois avant de partager un post. Vous éviterez de participer – malgré vous – à une campagne d’hameçonnage bien ficelée.

Si vous pensez être victime d’un piratage de votre compte Facebook, suivez le lien officiel (indiqué plus bas dans les “Sources”) et laissez vous guider pour réagir au plus vite [4].

Protégez vos proches !
Pas de permis à obtenir pour naviguer sur Internet. Mais il y a bien un code de conduite à garder en tête. Ces 5 règles vous protégeront si vous les suivez.

Parlez-en à vos enfants ou petits-enfants. Transférez cet email à vos proches, partagez-le sur Facebook en cliquant ici. Vous leur éviterez les faux pas… et les ennuis qui vont avec !

>> Une personnne vous a transféré ce message ? Déjà remerciez-la… d’avoir pensé à vous ! Ensuite faites le premier pas vers une vie digitale plus sereine : il suffit de vous inscrire ici pour recevoir mes prochains conseils par email. C’est facile, rapide et gratuit.

Bien à vous,

Pierre Garnier

PS : Chose promise, chose due : voici l’image complète… mais lisez AUSSI ce qui suit !

Image complète La jeunesse avant 30 ans, et après 30 ans

STOP !

Avant d’arriver ici, avez-vous eu la patience de lire TOUT mon message ?

OUI ? Bravo ! Vous avez su gérer votre curiosité…

NON ? Rahhh… la tentation a été trop forte !
En voulant découvrir immédiatement le dessin en entier, vous avez manqué des infos importantes. Je vous invite donc à reprendre la lecture de mon message, et y découvrir mes 5 règles d’or pour déjouer – sur Facebook – les pièges des pirates 😉

Je voulais par cette petite expérience, vous mettre en situation sans vous faire risquer quoi que ce soit. En marquant votre esprit, je suis certain que vous penserez à mieux vous protéger.

Si cette image humoristique a aussi rapidement fait le buzz, cela démontre la force de la combinaison “humour + curiosité”. On est tous très tentés d’en savoir plus…

Transférez cette lettre à vos proches pour les informer. Partagez-la aussi sur Facebook. Alors, selon vous, résisteront-ils à la tentation ?

Pour une école libre au Québec: Étude de 2018 (n=2064) : pas d’effet de menace du stéréotype sur résultats en maths des filles Brève — L’écart de rémunération entre les sexes reflète les décisions de la famille que nous pouvons ou ne voulons pas changer New York Times (journal de révérence) : le film Mary Poppins accusé de « visage noir » et de racisme

Pour une école libre au Québec:

Étude de 2018 (n=2064) : pas d’effet de menace du stéréotype sur résultats en maths des filles
Brève — L’écart de rémunération entre les sexes reflète les décisions de la famille que nous pouvons ou ne voulons pas changer
New York Times (journal de révérence) : le film Mary Poppins accusé de « visage noir » et de racisme

Étude de 2018 (n=2064) : pas d’effet de menace du stéréotype sur résultats en maths des filles

Posted: 04 Feb 2019 06:44 PM PST
Stéréotype sociologique moderne :
« Les femmes et les mathématiques,
un exemple de stéréotype négatif désinvestissant. »
Le concept de menace du stéréotype relève de l’étude des stéréotypes dans le domaine de la psychologie sociale. Il représenterait l’effet psychologique qu’un stéréotype aurait sur une personne visée par celui-ci. Face à certaines situations, un individu aurait la sensation d’être jugé à travers un stéréotype négatif visant son groupe ou craindre de faire quelque chose qui pourrait confirmer ce stéréotype. Dès lors, cela pourrait provoquer une diminution des performances de cet individu, dans un domaine où il est impliqué personnellement.

Selon cette théorie, quand une femme passe un test en mathématiques, son résultat serait possiblement affecté par le stéréotype selon lequel les femmes ont des capacités en mathématiques inférieures à celles des hommes. Cette conséquence de la menace du stéréotype aurait été démontrée, selon ses partisans, par Spencer, Steele et Quinn en 1999. De plus, les résultats montreraient que le stéréotype n’intervenait pas quand il était précisé au préalable que les femmes réussissaient le test aussi bien que les hommes. Ensuite, seules les performances dans ce domaine seraient impactées : un test en anglais de difficulté équivalente est tout aussi bien réussi par les femmes que par les hommes. Enfin, si le test en mathématiques est facile, les femmes ne seront pas non plus influencées par la menace.

Critiques

L’explication proposée par le concept de menace de stéréotype a très tôt attiré les critiques. Selon les chercheurs Paul R. Sackett, Chaitra M. Hardison et Michael J. Cullen, les médias et la littérature savante ont conclu à tort que l’élimination de la menace du stéréotype pourrait complètement éliminer les différences de performance entre les Américains européens et les Afro-Américains. Sackett et al. ont souligné que, dans les expériences fondatrices de Steele et Aronson (1995) où la menace de stéréotype était supprimée, un écart d’environ un écart-type restait entre les groupes sans usage de covariances, ce qui est très proche de la différence moyenne observée entre les Afro-Américains et les Européens aux scores sur des tests standardisés à grande échelle tels que le SAT.

Gijsbert Stoet et David C. Geary ont examiné les preuves justifiant le concept de la menace stéréotypée et notamment des écarts de réussite en mathématiques entre les hommes et les femmes. Ils ont conclu que les recherches sur les stéréotypes comportaient de nombreux problèmes méthodologiques, comme l’absence de groupes de contrôle, et que la littérature sur les menaces stéréotypées était faussement présentée comme « prouvée ». Ils ont conclu que les preuves avancées étaient très faibles.

L’ampleur et la nature de l’effet de menace de stéréotype ont également été remises en question. Flore et Wicherts ont conclu, dans une grande méta-analyse, que l’effet rapporté est faible, mais aussi que son importance est artificiellement augmentée par un biais de publication, pour expliquer les différences de résultats en mathématiques et en sciences entre les sexes. Ils soutiennent que, après correction du biais de publication, les effets de la menace de stéréotype étaient plus probablement proches de zéro. Ce biais signifie que les chercheurs ont tendance à publier ou à citer des effets positifs importants liés à une hypothèse ou une théorie, car les études montrant un manque d’effets ou des effets négligeables attirent moins d’attention. Dans le cas de la menace du stéréotype, on aurait accordé beaucoup d’importances à des effets (faussement) positifs dans des études insuffisantes alors que de grandes études similaires bien contrôlées trouvent des effets plus petits, voire non significatifs. (Voir Colleen M. Ganley, Leigh A. Mingle, Allison M. Ryan et Katherine Ryan, « An examination of stereotype threat effects on girls’ mathematics performance. »)

Étude (n=2064) de 2018 : aucune confirmation d’un effet de menace du stéréotype

Les auteurs (Flore, Mulder et Wicherts) d’une étude publiée en janvier 2019 ont mené une expérience de menace stéréotypée à grande échelle dans des écoles secondaires néerlandaises (n = 2064) pour étudier la généralisabilité de l’effet de menace du stéréotype.

Dans cette étude, les scientifiques ont tenté de reproduire l’effet global parmi les filles du secondaire et d’étudier quatre modérateurs théoriques principaux, à savoir l’identification du domaine, le sexe, l’anxiété liée aux mathématiques et la difficulté des tests. Chez les filles (13-14 ans), ils n’ont trouvé aucun effet global de la menace stéréotypée sur les performances en mathématiques ni aucun effet modéré de la menace stéréotypée.

L’étude a révélé un écart entre les sexes au test de mathématiques, les garçons ayant de meilleurs résultats que les filles. Mais cela ne semble pas être dû à la manipulation de la menace stéréotypée (« Grâce à une série d’analyses, nous concluons que nos données ne montrent aucun signe de baisse de performance due à la manipulation de la menace stéréotypée. »)

Brève — L’écart de rémunération entre les sexes reflète les décisions de la famille que nous pouvons ou ne voulons pas changer

Posted: 04 Feb 2019 03:25 PM PST
L’écart de rémunération entre les hommes et les femmes reflète les décisions de la famille que nous pouvons ou ne voulons pas changer.

Les femmes sans enfants qui n’ont jamais été mariées gagnent 117 % des salaires de leurs homologues masculins (contrôlés pour l’éducation, l’âge et les heures travaillées et l’âge). Pourquoi ? Parce que les décisions des femmes jamais mariées sans enfants ressemblent davantage à celles des hommes (par exemple, elles travaillent plus longtemps et n’abandonnent pas leur carrière, c’était déjà vrai au début du XXe siècle…), et les hommes jamais mariés ressemblent davantage à des femmes (carrières dans le domaine des arts, notamment). Le résultat ? Ces femmes gagnent plus que ces hommes.

Les décisions familiales sont la variable cruciale qui explique l’écart salarial. Et la variable familiale la plus importante est la division du travail après la naissance des enfants : la présence d’enfants conduit le père s’investir davantage dans le travail et maman intensifie ses engagements familiaux.

Le changement de la division du travail une fois les enfants arrivés implique-t-il que les mères sacrifient leur carrière à contrecœur ? Pas vraiment. Les sondages auprès des gens dans la vingtaine montrent que les deux sexes préféreraient sacrifier leur salaire pour plus de temps en famille. En fait, les hommes dans la vingtaine sont plus disposés que les femmes à sacrifier la rémunération de leur famille (70 % des hommes ; 63 % des femmes).

Toutefois, les femmes ne gagnent-elles pas moins que les hommes occupant le même emploi ? Oui et non. C’est ainsi que, pour les médecins, le Bureau of Labor Statistics amalgame sous la même rubrique des médecins et des chirurgiens. Le médecin de sexe masculin est plus susceptible d’être le chirurgien, d’exercer en cabinet privé, pendant des heures plus longues et moins prévisibles, et pendant plusieurs années. Alors que les femmes ont plus tendance à être médecins avec des autres moins longues et prévisibles. Lorsque ces variables sont prises en compte, le salaire est exactement le même. Ce qui semble être le même travail (médecin) n’est, dans les faits, pas le même travail.

S’agit-il d’un choix fait par les femmes ou de la discrimination ? Pour Warren Farrell qui a enseigné à la faculté de médecine de l’Université de Californie à San Diego : « j’ai vu mes étudiantes s’intéresser à des spécialités qui comportent des heures de service moindres et prévisibles (dermatologie, psychiatrie). Inversement, elles évitaient les spécialités avec beaucoup de contact avec le sang et la mort, telles que la chirurgie. »

Source

Voir aussi

« Les femmes en couple qui travaille à temps partiel ont un niveau élevé de satisfaction à l’emploi, un faible désir de changer les horaires de travail et vivent dans des couples où la production des ménages est très sexiste… et vivent en partenariat où la production du ménage est très sexuée… les résultats suggèrent que les emplois à temps partiel sont ce que veulent la plupart des femmes néerlandaises. » (Source)

« Pour Ellen de Bruin, auteur du succès de librairie Ces Hollandaises qui ne ne dépriment pas… Comment font-elles ? (Un clin d’œil au Ces Françaises qui ne grossissent pas… : Comment font-elles ? de Mireille Guiliano) la Néerlandaise typique est naturellement belle, n’est pas esclave de la mode, enfourche son vélo pour faire ses courses, passe beaucoup de temps avec ses enfants et son mari, suit des cours d’art en milieu de semaine, passe avec décontraction l’après-midi à boire du café avec ses amies. Elle aime travailler à temps partiel, gagne moins que son mari, mais ça lui va parfaitement : il paie les factures.

Le livre d’Ellen de Bruin soulignait ensuite que les femmes néerlandaises, comparées aux autres femmes occidentales, se retrouvent constamment au bas des palmarès qui classent les pays en fonction du taux de femmes qui occupent des postes supérieurs dans les entreprises et l’administration, mais qu’elles sont systématiquement classées en haut de ces listes sur le plan du bonheur et du bien-être. En fait, presque tout le monde aux Pays-Bas semble content du statu quo. En 2009, les Pays-Bas arrivaient en tête de tous les pays de l’OCDE pour ce qui est du bien-être global…» (plus de détails)

Faiblesse des revenus masculins, une des causes de l’effondrement du mariage ?

New York Times (journal de révérence) : le film Mary Poppins accusé de « visage noir » et de racisme

Posted: 04 Feb 2019 12:24 AM PST
En octobre 1965 sortait en salles Mary Poppins, long-métrage de Disney dans lequel Julie Andrews interprète une nounou bien particulière. Drôle, touchant et entraînant grâce à ses musiques, le film est-il également raciste ?

C’est ce que n’hésite pas à affirmer Daniel Pollack-Pelzner, professeur d’anglais à l’université de l’Oregon, dans les colonnes du New York Times. Le professeur américain prétend que la scène des ramoneurs sur les toits de Londres est la pire de toutes puisqu’elle met en lumière des blackfaces (« visages noires ») – qui consiste à se colorer le corps pour se déguiser en un nègre une personne noire un afrodescendant.

Remarquer les chaussures roses noircies de Mary Poppins, cela fait-il aussi partie du déguisement en Noir ou plus simplement en ramoneur ?

Source : New York Times

GLOBAL RESEARCH NEWSLETTER; Donald Trump’s Twenty Biggest Follies By Prof Rodrigue Tremblay

GLOBAL RESEARCH NEWSLETTER;

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By Prof Rodrigue Tremblay

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